L’épreuve d’anglais en classe préparatoire

Photographies numériques couleur Institut de Formation, cours de soutien, ambiance studieuse avec professeur au tableau et proche de l'élève

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L’anglais, au même titre que les autres langues, doit être abordée avec méthode ou rigueur en classe préparatoire. L’épreuve d’anglais en classe préparatoire scientifique, littéraire ou commerciale exige de travailler sur deux fronts : celui de la langue d’une part, celui de la méthode d’autre part. Le savoir-faire ne s’acquiert que par l’exercice.

Passé le secondaire, l’étudiant en classe préparatoire aux grandes écoles découvre quatre nouvelles formes d’épreuves qu’il devra apprendre à maîtriser, à l’écrit comme à l’oral. L’écrit comporte la traduction, le résumé d’article de presse et l’essai. L’oral, exercice souvent redouté, impose une pratique régulière, pour ne pas dire constante.

A l’écrit : la traduction est un subtil jeu d’adaptation d’une langue à une autre, au travers de la version (passage de l’anglais au français) et du thème (passage du français à l’anglais), avec une composante souvent littéraire. Le résumé d’un article de presse et la compréhension de ses enjeux mènent à l’essai. L’essai à l’anglo-saxonne est différent de la dissertation française traditionnelle : il s’agit d’argumenter en son nom propre et de convaincre. Dit autrement, donner son opinion personnelle sur un fait de société et persuader qu’elle est la bonne.

A l’oral : les exercices précédemment cités devront être mis en pratique par un autre médium, celui de la langue. L’épreuve est d’autant plus difficile, quand nous savons que l’étudiant ne dispose que de vingt minutes, dont dix sont un monologue destiné à convaincre le jury.

En classe préparatoire, l’anglais ne représente que 3 heures (voire 2 heures hebdomadaires chez les scientifiques) et une colle d’orale mensuelle pour d’importants objectifs :

– Enrichissement du lexique général

– Renforcement de la grammaire

– Maîtrise des grands sujets d’actualité  (lecture de la presse, enrichissement du vocabulaire propre à chaque thème)

– Apprentissage des méthodes et mises en pratique répétées, à l’écrit comme à l’oral

L’anglais, à l’instar de toutes les autres disciplines ne doit en aucun cas être négligée. Le jour du concours d’entrée à l’ENS, HEC ou encore Centrale, chaque point compte. Il suffit de lire un texte donné en version à Polytechnique, ou l’une des questions proposées à la réflexion des candidats, pour s’apercevoir que le niveau requis est très élevé et nécessite un apprentissage, voire pour certains un rattrapage intensif. Le travail à fournir à titre personnel est très important. Ce dernier pourra, au besoin, être accompagné de cours particuliers dispensés par des organismes spécialistes de la prépa.

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